Renaud Dutreil, ministre de la fonction publique du gouvernement Raffarin actuel (bah oui, je n'ai pas trop suivi à quel numéro on en est) a fait récemment une déclaration sur la place des logiciels libres au sein des administration française. Cette bonne nouvelle est reprise et expliquée dans ces articles de Libération [FR], Free [FR], et la réponse de MiniMou sur Yahoo [FR].

Morceau choisi :

Il [NDR : Renaud Dutreil] précise qu'il a rencontré de nombreux acteurs du secteur et estime que les logiciels libres, de type Linux, OpenOffice, Mozilla, Apache, MySQL, Evolution, constituent aujourd'hui une "solution très crédible", "en particulier en terme de sécurité", portée par des entreprises "solides et innovantes".

Il est à noter que l'aspect financier n'est pas le seul à être privilégié, sont d'après ces déclarations aussi pris en compte la transparence, la sécurité, la non dépendance d'une entreprise monopolistique capable de fixer ses propres prix, ses propres normes.

Gageons que d'autres entreprises commenceront à étudier une sortie des logiciels propriétaires, à comprendre l'intérêt du respect des normes et des recommandations, bref, à voir un peu plus loin que le bout de leur nez (spéciale dédicace à tous les DSI). Le logiciel libre, c'est le futur, et oui, ça ne l'est pas que pour les serveurs, le desktop est tout aussi adapté (cf mon billet d'hier [FR]).